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<dc:title>Surveillance de sûreté d'un criminel</dc:title>
<dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator>
<dc:subject>Justice</dc:subject>
<dc:description>La surveillance de sûreté est un contrôle imposé par la justice à un détenu qui a fini de purger une peine criminelle. Ce contrôle vise le détenu qui présente un risque élevé de récidive. La surveillance est limitée dans le temps. La décision est prise par une juridiction spécialisée, au moment où le détenu a fini de purger sa peine de prison. La juridiction tient compte du crime commis, de la personnalité du condamné et de sa peine. Le détenu peut contester la décision.</dc:description>
<dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher>
<dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice</dc:contributor>
<dc:date>modified 2021-04-07</dc:date>
<dc:type>Fiche pratique</dc:type>
<dc:format>text/xml</dc:format>
<dc:identifier>F1278</dc:identifier>
<dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000021958550, http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idArticle=LEGIARTI000023358847&amp;idSectionTA=LEGISCTA000019726043&amp;cidTexte=LEGITEXT000006071154</dc:source>
<dc:language>Fr</dc:language>
<dc:relation>isPartOf N275</dc:relation>
<dc:coverage>France entière</dc:coverage>
<dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights>
<SurTitre>Fiche pratique</SurTitre>
<Audience>Particuliers</Audience>
<Canal>www.service-public.fr</Canal>
<FilDAriane>
<Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau>
<Niveau ID="N19807">Justice</Niveau>
<Niveau ID="N275">Condamnations et peines</Niveau>
<Niveau ID="F1278" type="Fiche d'information">Surveillance de sûreté d'un criminel</Niveau>
</FilDAriane>
<Theme ID="N19807">
<Titre>Justice</Titre>
</Theme>
<SousThemePere ID="N20334">Sanctions pénales</SousThemePere><DossierPere ID="N275">
<Titre>Condamnations et peines</Titre><SousDossier ID="N275-1">
<Titre>Peines principales et complémentaires</Titre>
<Fiche ID="F32803">Amendes</Fiche>
<Fiche ID="F14148">Prison ferme</Fiche>
<Fiche ID="F1406">Peines complémentaires</Fiche>
<Fiche ID="F1407">Travail d'intérêt général (TIG)</Fiche>
<Fiche ID="F32312">Contrainte pénale</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N275-2">
<Titre>Exécution des condamnations</Titre>
<Fiche ID="F1779">Décision du juge pénal</Fiche>
<Fiche ID="F1531">Application du sursis</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N275-3">
<Titre>Suivi des anciens détenus</Titre>
<Fiche ID="F1278">Surveillance de sûreté</Fiche>
<Fiche ID="F18535">Rétention de sûreté</Fiche>
<Fiche ID="F32562">Libération conditionnelle</Fiche>
<Fiche ID="F34150">Libération sous contrainte</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N275-4">
<Titre>Casier judiciaire</Titre>
<Fiche ID="F14710">Contenu du casier</Fiche>
<Fiche ID="F1420">Demande de bulletin numéro 3</Fiche>
</SousDossier>
</DossierPere>

<SousDossierPere>Suivi des anciens détenus</SousDossierPere>
<Introduction>
<Texte><Paragraphe>La surveillance de sûreté est un contrôle  imposé  par la justice à un détenu qui a fini de purger  une peine criminelle. Ce contrôle vise le  détenu qui  présente  un risque élevé de <LienIntra LienID="R731" type="Définition de glossaire">récidive</LienIntra>. La surveillance     est  limitée dans le temps. La décision est prise par une juridiction spécialisée, au moment où  le détenu a fini de purger sa peine de prison.  La juridiction  tient compte du crime commis, de la personnalité du condamné et de sa peine. Le détenu peut  contester la décision.</Paragraphe>
</Texte>
</Introduction>
<Texte><Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>De quoi s'agit-il ?</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La surveillance de sûreté est une mesure restrictive de liberté. Elle est  appliquée par la justice à une personne condamnée pour un <LienIntra LienID="R49230" type="Définition de glossaire">crime</LienIntra> grave, à la fin de  sa peine. La surveillance de sûreté    impose  certaines obligations à  la personne et l'empêche de vivre librement après sa sortie de prison.  L'objectif poursuivi est de protéger la population en évitant la récidive.</Paragraphe>

</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Qui est concerné ?</Paragraphe>
</Titre><SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Conditions liées au crime</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Victime majeure</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La surveillance de sûreté peut être prononcée uniquement à l'encontre des personnes condamnées pour un des crimes graves suivants :</Paragraphe>

				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>Viol, meurtre ou assassinat</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Torture et actes de barbarie</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Enlèvement ou séquestration</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			
<Paragraphe>De plus,  il faut de que le crime ait  été  été commis avec des circonstances aggravantes (victime vulnérable, crime raciste ou homophobe...) ou en état de <LienIntra LienID="R731" type="Définition de glossaire">récidive</LienIntra>
</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Victime mineure</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La surveillance de sûreté peut être prononcée uniquement à l'encontre des personnes condamnées pour un des crimes graves suivants :</Paragraphe>

				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>Viol, meurtre ou assassinat</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Torture et actes de barbarie</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Enlèvement ou séquestration</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
</BlocCas>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Conditions liées à l'auteur</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'auteur doit être considéré comme toujours dangereux et susceptible de récidiver même après sa peine de prison.</Paragraphe>
<Paragraphe>La surveillance de sûreté  est prononcée si les deux conditions suivantes sont réunies  :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>L'inscription dans le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes est insuffisante pour prévenir le risque de récidive</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>La  mesure constitue l’unique moyen de prévenir le risque de récidive</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Conditions liées à la peine</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La surveillance de sûreté s'applique uniquement après une sortie de prison, et en prolongement d'autres mesures de prévention de la récidive parmi les suivantes  :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Suivi socio-judiciaire ou  surveillance judiciaire, si le détenu a été condamnée à une peine d'au moins 15 ans de réclusion criminelle</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Obligations liées à  la libération conditionnelle avec injonction de soins, lorsque la personne a été condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F18535" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">Rétention de sûreté</LienInterne>
</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Procédure</Paragraphe>
</Titre><SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Décision de mise sous surveillance de sûreté</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La décision est prise à la fin de la peine, par  la juridiction régionale de la rétention de sûreté. Cette instance, composée de juges, se saisit directement de l'affaire si elle s'est déjà prononcée sur une précédente mesure de rétention de sûreté.</Paragraphe>
<Paragraphe>Sinon, elle est saisie par le juge d'application des peines ou le procureur pour les personnes sous surveillance judiciaire, ou par le procureur général.</Paragraphe>
<Paragraphe>La personne concernée doit être présente et peut être assistée par un avocat.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette juridiction statue après l'avis de la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté.</Paragraphe>
<Paragraphe>Pour rendre son avis, la commission qui propose  la  surveillance de sûreté s'appuie sur le dossier individuel de la personne et sur l'expertise médicale qui constate  la persistance de sa dangerosité. Il en va de même pour le renouvellement de la mesure.</Paragraphe>
<Paragraphe>La décision finale de la juridiction est <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notifiée</LienIntra> à la personne concernée</Paragraphe>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Recours</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les décisions de la juridiction régionale peuvent faire l’objet d’un recours devant la juridiction nationale de rétention de sûreté, qui se trouve à la Cour de cassation.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R182" type="National">
<Titre>Cour de cassation</Titre>
<RessourceWeb URL="https://www.courdecassation.fr/service_accueil_11812.html"/>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>Ce recours doit être exercé dans le délai de  10 jours <LienIntra LienID="R1008" type="Définition de glossaire">francs</LienIntra> à partir de la <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra> de la décision. Ce recours n’est pas <LienIntra LienID="R19521" type="Définition de glossaire">suspensif</LienIntra>, la surveillance de sûreté peut s'appliquer.</Paragraphe>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Effets</Paragraphe>
</Titre><SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Obligations de la personne</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La personne visée doit respecter les obligations définies par la juridiction régionale de la rétention de sûreté.</Paragraphe>
<Paragraphe>Il peut s'agir notamment des obligations suivantes :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Injonction de soins</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Placement sous bracelet électronique</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Soumission à des mesures de contrôle par un travailleur social</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Interdiction de paraître en certains lieux (domicile de la victime, devant les écoles...)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Interdiction de fréquenter certaines personnes (exemple : complices)</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Suivi de la personne</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La personne concernée est placée sous le contrôle du juge de l’application des peines.</Paragraphe>
<Paragraphe>Ses obligations  peuvent être assouplies ou renforcées pour tenir compte de son évolution. Ces changements sont décidés prises par <LienIntra LienID="R1058" type="Définition de glossaire">ordonnance</LienIntra> du président de la juridiction régionale de la rétention de sûreté. Ils sont susceptibles de recours devant la juridiction concernées dans les 10 jours <LienIntra LienID="R1008" type="Définition de glossaire">francs</LienIntra> de leur <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra>.</Paragraphe>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Non-respect des obligations</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>En cas de non-respect des obligations, le président de la juridiction régionale peut ordonner d’office le placement provisoire dans un centre socio-médico-judiciaire de sûreté.</Paragraphe>
<Paragraphe>C'est le cas lorsque la personne refuse de commencer ou poursuivre un traitement médical. Le juge d'application des peines peut alors délivrer un mandat d'arrêt contre la personne surveillée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette mesure d’urgence suppose qu’un renforcement de la surveillance de sûreté soit insuffisant pour prévenir le risque de récidive.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette mesure provisoire de placement doit être confirmée dans les 3 mois par une décision de la juridiction régionale et après avis favorable de la commission pluridisciplinaire. Cette décision peut faire l'objet d'un recours. À défaut de décision de confirmation de placement, il est mis fin d’office à la rétention.</Paragraphe>
<Paragraphe>Les décisions de la juridiction régionale peuvent faire l’objet d’un recours devant la juridiction nationale de rétention de sûreté, qui se trouve à la Cour de cassation.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R182" type="National">
<Titre>Cour de cassation</Titre>
<RessourceWeb URL="https://www.courdecassation.fr/service_accueil_11812.html"/>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>Ce recours doit être exercé dans le délai de  10 jours <LienIntra LienID="R1008" type="Définition de glossaire">francs</LienIntra> à partir de la <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra> de la décision. Ce recours n’est pas <LienIntra LienID="R19521" type="Définition de glossaire">suspensif</LienIntra>, la surveillance de sûreté peut s'appliquer.</Paragraphe>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Durée</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Le placement sous surveillance de sûreté est prononcé pour une durée de 2 ans et peut être renouvelé pour la même durée si les risques de récidive persistent.</Paragraphe>
<Paragraphe>Après un délai de 3 mois à partir de la décision de surveillance de sûreté, la personne placée peut demander à la juridiction régionale qu’il soit mis fin à cette mesure.</Paragraphe>
<Paragraphe>La juridiction compétente est celle qui a prise la décision initiale. Elle se trouve à la cour d'appel.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R11624" type="Local personnalisé sur SP">
<Titre>Cour d'appel</Titre>
<PivotLocal>cour_appel</PivotLocal>
<RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-cours-dappel-21767.html"/>
<Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>En l'absence de réponse de la juridiction dans un délai de 3 mois, la mesure est levée d'office. En cas de rejet de la demande, aucune autre demande ne peut être déposée avant l'expiration d'un délai de 3 mois.</Paragraphe>
<Paragraphe>Les décisions de la juridiction régionale peuvent faire l’objet d’un recours devant la juridiction nationale de rétention de sûreté, qui se trouve à la Cour de cassation.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R182" type="National">
<Titre>Cour de cassation</Titre>
<RessourceWeb URL="https://www.courdecassation.fr/service_accueil_11812.html"/>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>Ce recours doit être exercé dans le délai de  10 jours <LienIntra LienID="R1008" type="Définition de glossaire">francs</LienIntra> à partir de la <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra> de la décision. Ce recours n’est pas <LienIntra LienID="R19521" type="Définition de glossaire">suspensif</LienIntra>, la surveillance de sûreté peut s'appliquer.</Paragraphe>

</Chapitre>
</Texte><VoirAussi important="oui">
<Fiche ID="F18535" audience="Particuliers">
<Titre>Rétention de sûreté pour criminel</Titre>
<Theme ID="N19807">
<Titre>Justice</Titre>
</Theme>
</Fiche>
</VoirAussi>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000021958550" ID="R18536">
<Titre>Code de procédure pénale : articles 706-53-13 à 706-53-22</Titre>
<Complement>Placement sous surveillance de sûreté</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idArticle=LEGIARTI000023358847&amp;idSectionTA=LEGISCTA000019726043&amp;cidTexte=LEGITEXT000006071154" ID="R33121">
<Titre>Code de procédure pénale : articles R53-8-44 à R53-8-52</Titre>
<Complement>Durée de la surveillance de sûreté</Complement>
</Reference>
<Definition ID="R49230">
<Titre>Crime</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Infraction la plus grave punissable par une peine de prison (homicide volontaire ou  viol par exemple)</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R1058">
<Titre>Ordonnance</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Nom donné à certaines décisions de justice prises par un magistrat unique (président de juridiction, juge d'instruction, etc.). Par exemple, une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel prise par un juge d'instruction.</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R19521">
<Titre>Recours juridictionnel suspensif</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Recours exercé devant un juge qui a pour effet d'empêcher l'exécution d'une mesure ou d'une décision, tant que celui-ci n'a pas statué</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R731">
<Titre>Récidive légale</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Fait, pour une personne déjà condamnée, de commettre  une nouvelle infraction identique ou assimilée, dans un certain délai, et pouvant entraîner une peine plus lourde que celle normalement prévue</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R14732">
<Titre>Notification</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R1008">
<Titre>Jour franc</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Jour qui dure de 0h à 24h. Un délai ainsi calculé  ne tient pas compte du jour de la décision à l'origine du délai, ni du jour de l'échéance. Si le délai s'achève un samedi ou un dimanche, il est reporté au lundi. Si le délai s'achève un jour férié, il est reporté d'un jour. Ainsi, par exemple, si un délai s'achève un samedi et le lundi suivant est un jour férié, il est reporté au mardi.</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>


</Publication>
