<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F13898" type="Fiche d'information" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.0/Publication.xsd">
<dc:title>Rémunération d'un salarié en chômage partiel (activité partielle)</dc:title>
<dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator>
<dc:subject>Social - Santé, Ressources humaines</dc:subject>
<dc:description>En cas d'activité partielle, les salariés ayant une perte de salaire, en raison de la réduction de leur temps de travail, sont indemnisés par l'employeur. En contrepartie, celui-ci perçoit une allocation d'activité partielle cofinancée par l'État et l'Unédic.</dc:description>
<dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher>
<dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé du travail</dc:contributor>
<dc:date>modified 2021-04-30</dc:date>
<dc:type>Fiche pratique</dc:type>
<dc:format>text/xml</dc:format>
<dc:identifier>F13898</dc:identifier>
<dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178128/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018494194/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178130/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041780655/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000027932297/, https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/39848, https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/covid-19-sanctions-contre-les-fraudes-au-chomage-partiel, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042481972</dc:source>
<dc:language>Fr</dc:language>
<dc:relation>isPartOf N31002</dc:relation>
<dc:coverage>France entière</dc:coverage>
<dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights>
<SurTitre>Fiche pratique</SurTitre>
<Audience>Particuliers</Audience>
<Audience>Professionnels</Audience>
<Canal>www.service-public.fr</Canal>
<Cible>Tout professionnel</Cible>
<FilDAriane>
<Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau>
<Niveau ID="N19811">Social - Santé</Niveau>
<Niveau ID="N31002">Chômage partiel (activité partielle)</Niveau>
<Niveau ID="F13898" type="Fiche d'information">Rémunération d'un salarié en chômage partiel (activité partielle)</Niveau>
</FilDAriane>
<Theme ID="N19811">
<Titre>Social - Santé</Titre>
</Theme>
<SousThemePere ID="N461">Chômage</SousThemePere><DossierPere ID="N31002">
<Titre>Chômage partiel (activité partielle)</Titre>
<Fiche ID="F23503">Démarches de l'employeur</Fiche>
<Fiche ID="F13898">Rémunération du salarié</Fiche>
<Fiche ID="F35381">Activité partielle de longue durée</Fiche>
</DossierPere>

<Introduction>
<Texte><Paragraphe>En cas d'activité partielle, les salariés ayant une perte de salaire, en raison de la réduction de leur temps de travail, sont indemnisés par l'employeur. En contrepartie, celui-ci perçoit une allocation d'activité partielle cofinancée par l'État et l'Unédic.</Paragraphe>
</Texte>
</Introduction>
<ListeSituations affichage="onglet"><Situation>
<Titre>Entre janvier et mai 2021</Titre>
<Texte><Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>À qui s'applique le chômage partiel ?</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.</Paragraphe>

<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés concernés</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre>
				<Paragraphe>Un  salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (<LienInterne LienPublication="R24389" type="Sigle">CDI</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R2454" type="Sigle">CDD</LienInterne>notamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>À temps plein ou à temps partiel</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Voyageur, représentant et placier (VRP)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Rémunéré au cachet</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En CDI dans le cadre du <LienInterne LienPublication="F31620" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">portage salarial</LienInterne>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Cadre dirigeant  en cas de <MiseEnEvidence>fermeture totale</MiseEnEvidence> de l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Travailleur à domicile payé à la tâche</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Journaliste rémunéré à la pige</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Personnes vulnérables, garde d'enfants ou personnes en situation de handicap</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au <MiseEnEvidence>31 décembre 2021</MiseEnEvidence> :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Personnes vulnérables</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder leur enfant depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
</Liste>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>depuis le 1<Exposant>er</Exposant> septembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés du particulier employeur</Paragraphe>
</Titre>
				<Paragraphe>Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.</Paragraphe>
				<Paragraphe>Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés par <LienInterne LienPublication="R18364" type="Téléservice" audience="Particuliers">CESU</LienInterne> et par <LienInterne LienPublication="R18165" type="Téléservice" audience="Particuliers">Pajemploi</LienInterne>.</Paragraphe>
				<Paragraphe>Elle est réactivée depuis le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> novembre 2020</MiseEnEvidence> et concerne les salariés suivants :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés à domicile dont l'activité n'est pas autorisée durant le confinement et jusqu'au <MiseEnEvidence>30 juin 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés d'un particulier employeur exerçant une activité indépendante arrêtée du fait des mesures sanitaires et jusqu'au <MiseEnEvidence>30 juin 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au <MiseEnEvidence>30 octobre 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
</BlocCas>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés exclus</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Rémunération versée au salarié</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>70 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>84 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net ni supérieure à un plafond de <Valeur>32,29 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

				<Paragraphe>En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.</Paragraphe>
			<ANoter>
<Titre>À noter</Titre><Paragraphe>l'indemnisation des heures non réalisées versée aux salariés du particulier employeur correspond à <Valeur>80 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
</ANoter>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Heures indemnisées</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée de travail supérieure à 35 h</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue au contrat de travail (convention de forfait)</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu avant le 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et <MiseEnEvidence>la durée prévue par le contrat de travail</MiseEnEvidence> (39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu à partir du 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue par un accord collectif</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu avant le 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail  prévue par l'accord collectif.</Paragraphe>
<Paragraphe>Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu à partir du 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>

</Chapitre>
</Texte>
</Situation>
<Situation>
<Titre>Juin 2021</Titre>
<Texte><Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>À qui s'applique le chômage partiel ?</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.</Paragraphe>

<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés concernés</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre>
				<Paragraphe>Un  salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (<LienInterne LienPublication="R24389" type="Sigle">CDI</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R2454" type="Sigle">CDD</LienInterne>notamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>À temps plein ou à temps partiel</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Voyageur, représentant et placier (VRP)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Rémunéré au cachet</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En CDI dans le cadre du <LienInterne LienPublication="F31620" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">portage salarial</LienInterne>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Cadre dirigeant  en cas de <MiseEnEvidence>fermeture totale</MiseEnEvidence> de l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Travailleur à domicile payé à la tâche</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Journaliste rémunéré à la pige</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Personnes vulnérables, garde d'enfants ou personnes en situation de handicap</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au <MiseEnEvidence>31 décembre 2021</MiseEnEvidence> :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Personnes vulnérables</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder leur enfant depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
</Liste>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>depuis le 1<Exposant>er</Exposant> septembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés du particulier employeur</Paragraphe>
</Titre>
				<Paragraphe>Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.</Paragraphe>
				<Paragraphe>Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés par <LienInterne LienPublication="R18364" type="Téléservice" audience="Particuliers">CESU</LienInterne> et par <LienInterne LienPublication="R18165" type="Téléservice" audience="Particuliers">Pajemploi</LienInterne>.</Paragraphe>
				<Paragraphe>Elle est réactivée depuis le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> novembre 2020</MiseEnEvidence> et concerne les salariés suivants :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés à domicile dont l'activité n'est pas autorisée durant le confinement et jusqu'au <MiseEnEvidence>30 juin 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés d'un particulier employeur exerçant une activité indépendante arrêtée du fait des mesures sanitaires et jusqu'au <MiseEnEvidence>30 juin 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au <MiseEnEvidence>30 octobre 2021</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
</BlocCas>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés exclus</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Rémunération versée au salarié</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>60 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>72 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net ni supérieure à un plafond de <Valeur>27,68 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

				<Paragraphe>En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.</Paragraphe>
			
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Secteurs connexes avec baisse du chiffre d'affaire</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Dans les secteurs les plus touchés par la crise, l'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>70 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>. Elle correspond à environ à <Valeur>84 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net, ni supérieure à un plafond de <Valeur>32,29 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Entreprises fermées pour mesures sanitaires</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les entreprises concernées sont celles :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>impliquant l’accueil du public et fermées administrativement,</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>situées dans un territoire faisant l'objet de restrictions sanitaires (couvre-feu par exemple) et subissant une baisse de leur d'affaires d'au moins <Valeur>60 %</Valeur>,</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>situées dans une <LienIntra LienID="R58163" type="Définition de glossaire">zone de chalandise</LienIntra> d'une station de ski subissant une baisse de leur chiffre d'affaires d'au moins <Valeur>50 %</Valeur> si les téléphériques et remontées mécaniques sont fermés.</Paragraphe>
</Item>
</Liste>
<Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>70 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>84 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net, ni supérieure à un plafond de <Valeur>32,29 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Personnes vulnérables</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>70 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>84 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net ni supérieure à un plafond de <Valeur>32,29 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>

				<Paragraphe>En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.</Paragraphe>
			
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Heures indemnisées</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée de travail supérieure à 35 h</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue au contrat de travail (convention de forfait)</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu avant le 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et <MiseEnEvidence>la durée prévue par le contrat de travail</MiseEnEvidence> (39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu à partir du 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue par un accord collectif</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu avant le 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail  prévue par l'accord collectif.</Paragraphe>
<Paragraphe>Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu à partir du 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>

</Chapitre>
</Texte>
</Situation>
<Situation>
<Titre>À partir de juillet 2021</Titre>
<Texte><Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>À qui s'applique le chômage partiel ?</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.</Paragraphe>

<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés concernés</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre>
				<Paragraphe>Un  salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (<LienInterne LienPublication="R24389" type="Sigle">CDI</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R2454" type="Sigle">CDD</LienInterne>notamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>À temps plein ou à temps partiel</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Voyageur, représentant et placier (VRP)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Rémunéré au cachet</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>En CDI dans le cadre du <LienInterne LienPublication="F31620" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">portage salarial</LienInterne>
</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Cadre dirigeant  en cas de <MiseEnEvidence>fermeture totale</MiseEnEvidence> de l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Travailleur à domicile payé à la tâche</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Journaliste rémunéré à la pige</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
			

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Personnes vulnérables, garde d'enfants ou personnes en situation de handicap</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au <MiseEnEvidence>31 décembre 2021</MiseEnEvidence> :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Personnes vulnérables</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder leur enfant depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le <MiseEnEvidence>2 septembre 2020</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
</Item>
</Liste>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>depuis le 1<Exposant>er</Exposant> septembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés du particulier employeur</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés par <LienInterne LienPublication="R18364" type="Téléservice" audience="Particuliers">CESU</LienInterne> et par <LienInterne LienPublication="R18165" type="Téléservice" audience="Particuliers">Pajemploi</LienInterne>.</Paragraphe>
<Paragraphe>Elle est réactivée depuis le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> novembre 2020</MiseEnEvidence> et concerne les salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au <MiseEnEvidence>30 octobre 2021</MiseEnEvidence>.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Salariés exclus</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Rémunération versée au salarié</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>60 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>72 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net, ni supérieure à un plafond de <Valeur>27,68 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

				<Paragraphe>En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.</Paragraphe>
			
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Personnes vulnérables</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à <Valeur>70 %</Valeur> <MiseEnEvidence>de son salaire brut</MiseEnEvidence> par heure <LienIntra LienID="R56773" type="Définition de glossaire">chômée</LienIntra>, soit environ à <Valeur>84 %</Valeur> du salaire net horaire.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <Valeur>8,11 €</Valeur> net, ni supérieure à un plafond de <Valeur>32,29 €</Valeur> par heure chômée.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'indemnité est versée par l'employeur <MiseEnEvidence>à la date habituelle de versement du salaire.</MiseEnEvidence>
</Paragraphe>
<Paragraphe>L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>

				<Paragraphe>En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.</Paragraphe>
			
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Heures indemnisées</Paragraphe>
</Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Cas général</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée de travail supérieure à 35 h</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue au contrat de travail (convention de forfait)</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu avant le 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et <MiseEnEvidence>la durée prévue par le contrat de travail</MiseEnEvidence> (39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Contrat de travail conclu à partir du 24 avril 2020</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>
<LienInterne LienPublication="F19261" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">la convention de forfait</LienInterne> est prévue dans le contrat de travail ou dans un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> à celui-ci.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Durée prévue par un accord collectif</Paragraphe>
</Titre>
<BlocCas affichage="radio"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu avant le 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail  prévue par l'accord collectif.</Paragraphe>
<Paragraphe>Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.</Paragraphe>

</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Accord collectif conclu à partir du 24 avril 2020.</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.</Paragraphe>
<Paragraphe>Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.</Paragraphe>
<Paragraphe>Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>
</Cas>
</BlocCas>

</Chapitre>
</Texte>
</Situation>
</ListeSituations><VoirAussi important="non">
<Fiche ID="F2971" audience="Particuliers">
<Titre>CSG et CRDS sur les revenus d'activité et de remplacement</Titre>
<Theme ID="N19803">
<Titre>Argent</Titre>
</Theme>
</Fiche>
</VoirAussi>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178128/" ID="R32701">
<Titre>Code du travail : articles L5122-1 à L5122-5</Titre>
<Complement>Activité partielle</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018494194/" ID="R32702">
<Titre>Code du travail : articles R5122-1 à R5122-26</Titre>
<Complement>Aide aux salariés placés en activité partielle</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178130/" ID="R55822">
<Titre>Code du travail : article L5124-1</Titre>
<Complement>Sanctions et amendes</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041780655/" ID="R56024">
<Titre>Arrêté du 31 mars 2020 modifiant le contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'activité partielle pour l'année 2020</Titre>
<Complement>contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'activité partielle pour l'année 2020</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000027932297/" ID="R33763">
<Titre>Arrêté du 26 août 2013 fixant les contingents annuels d'heures indemnisables</Titre>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/39848" ID="R32993" format="application/pdf" poids="1.4 MB">
<Titre>Circulaire DGEFP n°2013-12 du 12 juillet 2013 relative à la mise en œuvre de l'activité partielle</Titre>
<Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/covid-19-sanctions-contre-les-fraudes-au-chomage-partiel" ID="R55936">
<Titre>Sanctions contre les fraudes au chômage partiel</Titre>
<Complement>Sanctions contre les fraudes au chômage partiel</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042481972" ID="R57501">
<Titre>Décret n°2020-1316 du 30 octobre 2020 relatif à l'activité partielle et au dispositif d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable</Titre>
</Reference>
<ServiceEnLigne ID="R15061" URL="https://mon-entreprise.fr/simulateurs/ch%C3%B4mage-partiel" type="Simulateur">
<Titre>Simulation de l'indemnisation de l'employeur en cas d'activité partielle</Titre>
<Source ID="R30625">Urssaf</Source>
</ServiceEnLigne>
<ServiceEnLigne ID="R31001" URL="https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/aparts/" type="Téléservice">
<Titre>Demande d'autorisation préalable et d'indemnisation d'activité partielle</Titre>
<Source ID="R30795">Agence de services et de paiement (ASP)</Source>
</ServiceEnLigne>
<Definition ID="R56773">
<Titre>Heure chômée</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Heure non travaillée sur décision de l'employeur</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R10829">
<Titre>Avenant</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Document complémentaire du contrat constatant une modification, une adaptation ou un complément qui y sont apportés d'un commun accord entre les deux parties</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R58163">
<Titre>zone de chalandise</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Aire d'attraction commerciale d'un magasin, d'une localité.</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Abreviation ID="R2454" type="Sigle">
<Titre>CDD</Titre>
<Texte>
<Paragraphe>Contrat à durée déterminée</Paragraphe>
</Texte>
</Abreviation>
<Abreviation ID="R24389" type="Sigle">
<Titre>CDI</Titre>
<Texte>
<Paragraphe>Contrat de travail à durée indéterminée</Paragraphe>
</Texte>
</Abreviation>


</Publication>
