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<dc:title>Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</dc:title>
<dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator>
<dc:subject>Justice</dc:subject>
<dc:description>La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, ou plaider-coupable, permet d'éviter un procès si l'on reconnaît les faits reprochés.</dc:description>
<dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher>
<dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice</dc:contributor>
<dc:date>modified 2020-04-30</dc:date>
<dc:type>Fiche pratique</dc:type>
<dc:format>text/xml</dc:format>
<dc:identifier>F10409</dc:identifier>
<dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006167486/, http://www.textes.justice.gouv.fr/art_pix/circulaire020904comparution.pdf, http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/04/cir_44603.pdf</dc:source>
<dc:language>Fr</dc:language>
<dc:relation>isPartOf N263</dc:relation>
<dc:coverage>France entière</dc:coverage>
<dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights>
<SurTitre>Fiche pratique</SurTitre>
<Audience>Particuliers</Audience>
<Canal>www.service-public.fr</Canal>
<FilDAriane>
<Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau>
<Niveau ID="N19807">Justice</Niveau>
<Niveau ID="N263">Affaire pénale</Niveau>
<Niveau ID="F10409" type="Fiche d'information">Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</Niveau>
</FilDAriane>
<Theme ID="N19807">
<Titre>Justice</Titre>
</Theme>
<SousThemePere ID="N271">Procédures judiciaires</SousThemePere><DossierPere ID="N263">
<Titre>Affaire pénale</Titre><SousDossier ID="N263-1">
<Titre>Mesures alternatives au procès</Titre>
<Fiche ID="F1824">Médiation pénale</Fiche>
<Fiche ID="F1461">Composition pénale</Fiche>
<Fiche ID="F10409">Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N263-2">
<Titre>Lancement des poursuites</Titre>
<Fiche ID="F1435">Plainte simple</Fiche>
<Fiche ID="F20798">Plainte avec constitution de partie civile</Fiche>
<Fiche ID="F1455">Citation directe</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N263-3">
<Titre>Enquête</Titre>
<Fiche ID="F14837">Garde à vue</Fiche>
<Fiche ID="F32326">Perquisition</Fiche>
<Fiche ID="F1456">Information judiciaire</Fiche>
<Fiche ID="F1470">Mise en examen</Fiche>
<Fiche ID="F1489">Audition des témoins</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N263-4">
<Titre>Moyens de contrainte</Titre>
<Fiche ID="F2902">Contrôle judiciaire</Fiche>
<Fiche ID="F2007">Assignation à résidence avec surveillance électronique</Fiche>
<Fiche ID="F1042">Détention provisoire</Fiche>
</SousDossier>
<SousDossier ID="N263-5">
<Titre>Déroulement d'un procès</Titre>
<Fiche ID="F1457">Devant le tribunal de police</Fiche>
<Fiche ID="F1485">Devant le tribunal correctionnel</Fiche>
<Fiche ID="F1487">Devant la cour d'assises</Fiche>
<Fiche ID="F34165">Audition des témoins</Fiche>
</SousDossier>
</DossierPere>

<SousDossierPere>Mesures alternatives au procès</SousDossierPere><Avertissement ID="R57582" date="2021-02-15">
<Titre>Procédure devant les juridictions pénales</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Depuis le 20 novembre 2020, la  juridiction pénale peut modifier les règles de procédure, pour pouvoir poursuivre son activité pendant l'état d'urgence sanitaire. Les modifications peuvent porter sur les points suivants :</Paragraphe>
				<Liste type="puce">
					<Item>
						<Paragraphe>Accès du public et des avocats aux juridictions et aux salles d'audience</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Recours à la procédure du juge unique</Paragraphe>
					</Item>
					<Item>
						<Paragraphe>Transfert d'une affaire vers une autre juridiction du même ressort</Paragraphe>
					</Item>
				</Liste>
				<Paragraphe>Ces possibilités sont prévues par <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042532778">l'ordonnance n°2020-1401 du 18 novembre 2020</LienExterne>
. Elles cesseront un mois après la fin de l'état d'urgence sanitaire.</Paragraphe>
			</Texte>
</Avertissement>

<Introduction>
<Texte><Paragraphe>La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) est une procédure qui permet de juger rapidement l'auteur d'une <LienIntra LienID="R10272" type="Définition de glossaire">infraction</LienIntra> qui reconnaît les faits reprochés. On parle aussi de <Expression>plaider-coupable</Expression>. Elle est appliquée pour certains <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délits</LienIntra> à la demande du <LienIntra LienID="R1123" type="Définition de glossaire">procureur de la République</LienIntra> ou de l'auteur des faits. Une peine est proposée à l'auteur des faits par le procureur. En cas d'acceptation, le juge valide la décision. La victime doit être informée de cette procédure.</Paragraphe>
</Texte>
</Introduction>
<Texte><Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Conditions</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Le procureur de la République ne peut recourir à la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) que si  la personne mise en cause est majeure. Elle doit reconnaître les faits qui lui sont reprochés. Sinon, c'est  la <LienInterne LienPublication="F1485" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">procédure classique</LienInterne> qui doit s'appliquer.</Paragraphe>
<Paragraphe>La personne doit être poursuivie pour certains <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délits</LienIntra>. Les <LienIntra LienID="R49230" type="Définition de glossaire">crimes</LienIntra> et les <LienIntra LienID="R52095" type="Définition de glossaire">contraventions</LienIntra> sont donc exclus.</Paragraphe>
<Paragraphe>Les  délits suivants  ne peuvent pas faire l'objet d'un <Expression>plaider-coupable</Expression> :</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>
<LienIntra LienID="R10272" type="Définition de glossaire">Infractions</LienIntra> punies par une peine de prison de plus de 5 ans (<LienInterne LienPublication="F1524" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">violences</LienInterne>, menaces,  <LienInterne LienPublication="F1526" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">agressions sexuelles</LienInterne> et  blessures pour homicides involontaires)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Délits de presse (<LienInterne LienPublication="F32077" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">injure</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F32079" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">diffamation</LienInterne>...)</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Délits politiques (participation à une manifestation non autorisée par exemple)</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Procédure</Paragraphe>
</Titre><SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Proposition du procureur</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Au vu des faits et après enquête, le procureur peut estimer qu'une procédure de CRPC est préférable à une audience classique devant le tribunal correctionnel. Il informe la personne mise en cause ou son avocat des propositions qu'il envisage de faire. La personne mise en cause doit obligatoirement être assistée de son avocat. Si elle n'a pas de revenus suffisants, elle peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable">
<Titre>Avocat</Titre>
<PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal>
<RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/>
<Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>Le procureur  convoque la personne devant lui, en présence de son avocat, et lui propose de mettre en œuvre une ou plusieurs peines si elle reconnaît les faits. Le procureur peut proposer un emprisonnement et/ou une amende.</Paragraphe>
<Paragraphe>La durée de l'emprisonnement ne peut pas être supérieure à 3 ans, ni excéder la moitié de la peine encourue. Le montant de l'amende ne peut pas être supérieur à celui de l'amende encourue.</Paragraphe>
<Paragraphe>Le procureur peut également proposer d'appliquer tout ou partie de la <LienInterne LienPublication="F1406" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">peine complémentaire</LienInterne> encourue pour cette infraction (retrait du permis...).</Paragraphe>
<Paragraphe>Ces peines peuvent être assorties d'un <LienInterne LienPublication="F1531" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">sursis</LienInterne>. La personne dans ce cas ne va pas en prison ou ne paie pas l'amende.</Paragraphe>
<Paragraphe>Si le procureur propose une peine de prison ferme, il doit préciser si la peine est immédiatement exécutée ou non. Si elle l'est, la personne ira en prison à la fin de l'audience. S'il propose que la peine soit aménagée, la personne sera alors convoquée devant le juge de l'application des peines pour qu'il détermine le mode d'exécution (bracelet électronique, semi-liberté...).</Paragraphe>
<Paragraphe>Le procureur peut aussi  proposer une peine qui entraîne l'annulation d'un sursis préalablement accordé. Il peut proposer que la condamnation ne soit pas inscrite au <LienInterne LienPublication="F14710" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">bulletin n°2 ou n°3 du casier judiciaire</LienInterne>. Il peut proposer qu'une interdiction ou qu'une incapacité résultant automatiquement d'une condamnation (exemple : interdiction du droit de vote) ne s'applique pas.</Paragraphe>
<ANoter>
<Titre>À noter</Titre><Paragraphe>lors d'une <LienInterne LienPublication="F1456" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">information judiciaire</LienInterne>, le juge d'instruction peut aussi demander une procédure de CRPC. Dans ce cas, il renvoie le dossier au procureur.</Paragraphe>
</ANoter>
</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Décision de la personne mise en cause</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La personne mise en cause peut s'entretenir librement avec son avocat avant de faire connaître sa décision.</Paragraphe>
<Paragraphe>Trois solutions sont possibles pour elle. Elle peut accepter la proposition de peine immédiatement, la refuser ou demander un délai de réflexion de 10 jours maximum.</Paragraphe>
<Liste type="puce">
<Item>
<Paragraphe>Si la proposition est acceptée, le procureur doit saisir un juge (le président du tribunal correctionnel ou un juge délégué) en vue d'une audience <LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">d'homologation</LienIntra>.</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Si la  proposition est refusée, le procureur saisit, sauf élément nouveau,  le <LienInterne LienPublication="F1485" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">tribunal correctionnel</LienInterne> pour un procès classique, après que le juge ait rendu une ordonnance de refus <LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">d'homologation</LienIntra>.</Paragraphe>
</Item>
<Item>
<Paragraphe>Si un délai de réflexion est demandé, le procureur peut décider de présenter la personne mise en cause devant le juge des libertés et de la détention. Celui-ci peut ordonner une des mesures suivantes : lancement sous <LienInterne LienPublication="F2902" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">contrôle judiciaire</LienInterne>, placement sous <LienInterne LienPublication="F2007" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">bracelet électronique</LienInterne>, placement en <LienInterne LienPublication="F1042" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">détention provisoire</LienInterne>  si l'une des peines proposée est égale ou supérieure à 2 mois d'emprisonnement ferme et que le procureur a demandé sa mise à exécution immédiate. Dans ces cas-là, la nouvelle comparution de la personne devant le procureur doit avoir lieu dans un délai compris entre 10 et 20 jours à partir de la décision du juge des libertés et de la détention.</Paragraphe>
</Item>
</Liste>

</SousChapitre>
<SousChapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Audience d'homologation</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La personne mise en cause et son avocat sont entendus par le juge (le président du tribunal correctionnel ou un juge délégué).</Paragraphe>
<Paragraphe>Le juge peut décider d'homologuer (c'est-à-dire valider) ou refuser la proposition du procureur. Il ne peut ni la modifier, ni la compléter. L'audience publique et la décision du président doivent avoir lieu le même jour.</Paragraphe>
<BlocCas affichage="onglet"><Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Le juge valide la proposition</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Le juge rend une ordonnance d'homologation. C'est le document qui valide l'accord passé avec le procureur. Il a la même valeur qu'un jugement classique. La présence du procureur n'est pas obligatoire à cette audience.</Paragraphe>
<Paragraphe>La décision du juge doit d'abord préciser que la personne est coupable des faits qui lui sont reprochés et qu'elle reconnaît ces faits. Elle indique que la personne accepte la ou les peines proposées par le procureur de la République. Elle doit mentionner que les peines proposées sont justifiées au regard des circonstances de l'infraction et de la personnalité de son auteur.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'ordonnance est immédiatement exécutoire, elle peut être appliquée dès son prononcé. Si le juge valide par exemple la proposition de peine d'emprisonnement ferme, à l'issue de l'audience la personne part en prison  même si elle peut contester cette décision.</Paragraphe>
<Paragraphe>L'ordonnance doit être <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notifiée</LienIntra> à l'intéressé, qui dispose  d'un délai de <MiseEnEvidence>10 jours</MiseEnEvidence> pour <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">faire appel</LienInterne>.</Paragraphe>
<Paragraphe>Si la personne condamnée fait appel, la cour d'appel ne peut pas prononcer une peine plus sévère que celle validée lors de l'audience d'homologation.</Paragraphe>
<Paragraphe>Si le procureur fait appel, la cour d'appel peut, dans ce cas, prononcer une peine supérieure à celle qui a été validée.</Paragraphe>
<ANoter>
<Titre>À noter</Titre><Paragraphe>la décision de condamnation fait l'objet d'une inscription au <LienInterne LienPublication="F14710" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">casier judiciaire</LienInterne> de l'auteur des faits.</Paragraphe>
</ANoter>
</Cas>
<Cas>
<Titre>
<Paragraphe>Le juge ne valide pas la proposition</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>Le juge peut refuser l'homologation si la personne ne reconnaît pas les faits et n'accepte pas les peines proposées.</Paragraphe>
<Paragraphe>Il peut aussi refuser l'homologation s'il estime que les peines proposées ne sont pas suffisantes par rapport aux circonstances de l'infraction, à la situation de la victime et à la personnalité de l'auteur.</Paragraphe>
<Paragraphe>Le juge peut également refuser l'homologation s'il estime au regard des circonstances de l'affaire qu'il est nécessaire de tenir une  audience correctionnelle ordinaire. C'est le cas par exemple lorsque les déclarations de la victime  apportent de nouveaux éléments sur les faits ou sur la personnalité de l'auteur.</Paragraphe>
<Paragraphe>En cas de refus d'homologation, le procureur saisit, sauf élément nouveau,  le <LienInterne LienPublication="F2189" type="Fiche avec liens externes" audience="Particuliers">tribunal correctionnel</LienInterne> en vue d'un procès classique.</Paragraphe>

</Cas>
</BlocCas>

</SousChapitre>
</Chapitre>
<Chapitre>
<Titre>
<Paragraphe>Indemnisation de la victime</Paragraphe>
</Titre><Paragraphe>La victime doit être informée sans délai de la mise en œuvre de la procédure avant l'audience d'homologation.</Paragraphe>
<Paragraphe>La mise en place d'une CRPC n'empêche pas la victime d'obtenir une indemnisation. Elle peut <LienInterne LienPublication="F1435" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">se constituer partie civile</LienInterne> et demander <LienInterne LienPublication="F1422" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'indemnisation de son préjudice</LienInterne> par le paiement de <LienIntra LienID="R12532" type="Définition de glossaire">dommages et intérêts</LienIntra>  avant ou au cours  de l'audience d'homologation.</Paragraphe>
<Paragraphe>Elle est entendue lors de cette audience si elle est présente. Sa présence n'est cependant pas obligatoire à l'audience d'homologation.</Paragraphe>
<Paragraphe>En son absence, elle doit avoir fait parvenir sa constitution de partie civile et sa demande d'indemnisation  pour le jour de l'audience. Le juge peut accepter ces demandes ou les refuser.</Paragraphe>
<Paragraphe>Si elle le souhaite, elle peut être assistée par un avocat. Elle peut demander à bénéficier de l'aide juridictionnelle si ces revenus sont insuffisants.</Paragraphe>
<OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable">
<Titre>Avocat</Titre>
<PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal>
<RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/>
<Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source>
</OuSAdresser>
<Paragraphe>Le président du tribunal décide du montant de l'indemnisation. La victime peut <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">faire appel</LienInterne>  de cette décision dans les <MiseEnEvidence>10 jours</MiseEnEvidence> après sa <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra>.</Paragraphe>
<ASavoir>
<Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>si la victime n'a pas demandé une indemnisation lors de l'audience d'homologation, le procureur doit l'informer qu'elle peut poursuivre l'auteur des faits devant le tribunal correctionnel par <LienIntra LienID="R52112" type="Définition de glossaire">citation directe</LienIntra>. Le tribunal prendra une décision uniquement sur l'indemnisation de la victime, et non sur une peine de prison ou une amende.</Paragraphe>
</ASavoir>
</Chapitre>
</Texte><VoirAussi important="non">
<Fiche ID="F1455" audience="Particuliers">
<Titre>Citation directe</Titre>
<Theme ID="N19807">
<Titre>Justice</Titre>
</Theme>
</Fiche>
</VoirAussi>

<OuSAdresser ID="R11621" type="Local personnalisé sur SP">
<Titre>Maison de justice et du droit</Titre>
<PivotLocal>mjd</PivotLocal>
<RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/lieux-dacces-aux-droits-10111/"/>
<Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source>
</OuSAdresser>
<OuSAdresser ID="R34" type="Local personnalisable">
<Titre>Permanence juridique</Titre>
<PivotLocal>permanence_juridique</PivotLocal>
<RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-permanences-juridiques-21770.html"/>
<Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source>
</OuSAdresser>
<Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006167486/" ID="R12000">
<Titre>Code de procédure pénale : articles 495-7 à 495-16</Titre>
<Complement>Procédure pour un plaider coupable</Complement>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="http://www.textes.justice.gouv.fr/art_pix/circulaire020904comparution.pdf" ID="R56259" format="application/pdf" poids="338.7 KB">
<Titre>Circulaire du 2 septembre 2004 relative à la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité</Titre>
</Reference>
<Reference type="Texte de référence" URL="http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/04/cir_44603.pdf" ID="R56251" format="application/pdf" poids="631.0 KB">
<Titre>Circulaire du 8 avril 2019 relative aux alternatives aux poursuites, aux poursuites et au jugement</Titre>
</Reference>
<Definition ID="R49230">
<Titre>Crime</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Infraction la plus grave punissable par une peine de prison (homicide volontaire ou  viol par exemple)</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R12532">
<Titre>Dommages et intérêts</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Somme d'argent destinée à réparer le préjudice subi</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R49229">
<Titre>Délit</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Infraction jugée par le tribunal correctionnel et punie principalement d'une amende et/ou  d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R1123">
<Titre>Procureur de la République</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Magistrat à la tête du parquet (ou ministère public). Il est destinataire des plaintes et signalements. Il dirige les enquêtes, décide des poursuites et veille à l'application de la loi.</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R10272">
<Titre>Infraction</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Acte interdit par la loi et passible de sanctions pénales</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R52112">
<Titre>Citation</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Acte de procédure par lequel une personne est convoquée à se présenter devant une juridiction à une date précise</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R52095">
<Titre>Contravention</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>La moins grave des infractions. Relève de la compétence du tribunal de police.</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R55691">
<Titre>Homologation</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Approbation d'un acte ou d'une convention par le juge</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<Definition ID="R14732">
<Titre>Notification</Titre>
<Texte>
				<Paragraphe>Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne</Paragraphe>
			</Texte>
</Definition>
<QuestionReponse ID="F1157" audience="Particuliers">Quelles sont les différences entre une contravention, un délit et un crime ?</QuestionReponse>
<QuestionReponse ID="F35248" audience="Particuliers">L'avocat est-il obligatoire dans un procès pénal ?</QuestionReponse>
</Publication>
